Abstract
Le déclin actuel de la biodiversité trouve son chemin dans la production littéraire québécoise, où les auteur·es renouvellent les formes pour témoigner de la relation du sujet à une nature dépeuplée. Dans ce contexte, cet article examine deux nouvelles du recueil Indices des feux (2021) d’Antoine Desjardins qui présentent deux attitudes contrastées vis-à-vis des plus qu’humains en voie de disparition. En s’appuyant sur les études multi-espèces et les études sur l’extinction, il analyse les dispositifs de représentation qui suggèrent deux positions ontologiques, deux manières d’habiter le monde, l’une fondée sur une dichotomie naturaliste, l’autre s’approchant d’une parenté du vivant.
| Original language | French |
|---|---|
| Pages (from-to) | 125-140 |
| Journal | Études littéraires |
| Volume | 53 |
| Issue number | 2 |
| DOIs | |
| Publication status | Published - 2024 |
Keywords
- Extinction
- Études animales
- Distance ontologique
- Écocritique
- Antoine Desjardins
- Indice des feux
Cite this
- APA
- Author
- BIBTEX
- Harvard
- Standard
- RIS
- Vancouver